
Une psychose grandissante est notée ces derniers jours-ci à Arafat, El Mina et dans certaines zones de Nouakchott-Ouest (Sekha).

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?