
Depuis quelque temps, le syndrome du troisième mandat refait surface en Mauritanie. Les observateurs et bloggeurs sérieux en parlent comme avec certitude. Un diplomate a même mis les pieds dans le plat.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o