
L’Europe et l’Amérique restent les terrains privilégiés de la rivalité politique entre les soutiens du pouvoir de Nouakchott et l’opposition. Paris ne fait pas exception.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.