
Depuis quelque temps, le syndrome du troisième mandat refait surface en Mauritanie. Les observateurs et bloggeurs sérieux en parlent comme avec certitude. Un diplomate a même mis les pieds dans le plat.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?