
La tentative de rébellion du groupe paramilitaire russe Wagner le 24 juin dernier a suscité un grand désarroi dans le monde entier.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.