
Face à la situation économique difficile d’un pays saigné à blanc, les responsables se lancent dans une campagne de communication artisanale, avec un inévitable effet boomerang.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.