
Cinq ans après son accession à l’indépendance, la République Islamique de Mauritanie établissait des relations diplomatiques formelles avec la République Populaire de Chine.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.