
Les Nouakchottois vivent, depuis quelques jours, pour ne pas dire semaines, une crise d’eau très aigüe. La grogne est énorme car trop de familles peinent à trouver le précieux liquide source de la vie.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.