
Combien de fois faudra-t-il que l’Afghanistan soit occupé et libéré, dans le sang et la misère, pour que l’Occident, Russie comprise, apprenne à y conduire une bonne politique ?

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.