
« Il est des morts qui rendent immortels », avait hurlé de rage un chantre vietnamien dont le cœur brûlait d’amour pour sa patrie agressée et meurtrie.

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.