Une question que se posent beaucoup de mauritaniens et qui cache mal leur sentiment de jalousie après la leçon politique que la République du Sénégal, notre sœur, notre voisine, a donnée à l'Afrique toute entière.
Le Hodh Charghi est l’une des wilayas les plus peuplées de notre pays, avec une incidence de pauvreté des plus élevées, et abritant près de 12 % de la population nationale, dont 53% ont moins de 20 ans et 67% vivent en milieu rura
J’ai été ravi de participer à l’atelier référencé au cours duquel j’ai fait une modeste contribution écrite et une autre orale sur le groupe WhatsApp créé pour l’occasion.
Dans un monde souvent enclin à la surabondance et à l'exhibitionnisme, la vertu de la mesure et de la discrétion brille comme un phare guidant l'humanité vers l'équilibre et la sagesse.
C’était à Addis-Abeba le 17 Février 2024. Les chefs d'État et de gouvernement de l'Union africaine élisaient à l’unanimité le président mauritanien Mohamed ould Ghazwani à la tête de leur organisation pour l'année 2024.
À entendre égrener des sept cents milliards et poussière par-là, cent cinquante milliards par-ci ou encore vingt-six milliards ailleurs, ce n'est visiblement pas l'argent qui nous manque !
Rejoignant le choeur de ceux qui saluent la tradition démocratique du Sénégal, je ne peux m'empêcher de reconnaître l'importance des récentes élections dans un contexte régional caractérisé par un recul démocratique et une dérive
L’élection est une étape importante dans la vie démocratique d’un pays car elle constitue un instrument d’évaluation de la participation des citoyens qui expriment librement leur opinion à travers les urnes.