
Un récent article dans la presse privée nouakchottoise (1) faisait état du déclin de la démocratie en Afrique, notamment au Sahel avec la récente prolifération des coups d’État.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.