
Le professeur Mohamed Ouassat nous a quittés le 16 0ctobre 2025. L’honneur de l’avoir connu n’a d’égal que la peine que j’éprouve, aujourd’hui, à l’annonce de sa disparition.

Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o