
Trois mois après la signature de l’accord politique entre le pouvoir et une partie de son opposition, aucune résolution ou recommandation n’a encore été mise en œuvre.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.