
L'enjeu de l'élection présidentielle prévue en juin 2019 et le temps ne doivent faire oublier et avoir de prises sur le devoir de mémoire, l’exigence de vérité et notre soif légitime de justice.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.