
Les tractations, au sein de l’Alliance électorale de l’opposition démocratique (AEOD), traînent en longueur. C’est le moins qu’on puisse dire.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.