
La maison de Kane Yahya, a abrité, jeudi 21 mars, dans l’après-midi, une importante réunion de la communauté Pulaar de la majorité présidentielle.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.