
Le décès du ministre Djigo fut rapide, comme le décrit un témoin, mon frère et ami Boye Alassane Harouna, dans son livre « J’étais à Oualata » : « Sa mort fut aussi rapide que celle de Ba Abdoulghoudous.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?