
Dans la première partie de sa réponse, publiée la semaine dernière dans ces mêmes colonnes, le colonel Mohamed Lemine avait traité de la légitimité de la guerre du Sahara.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.