
Lorsque l’on vit un deuil, les mots pour dire ce que l’on ressent nous font souvent cruellement défaut. On se sent seul, on est submergé par ses émotions ou par le flot de souvenirs.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.