
J’ai longtemps hésité à intervenir directement dans ce sempiternel débat linguistique dans mon pays, pour une raison toute simple: l’absence de “termes de référence”...

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.