
Dans l’affaire de Souvi ould Gibril ould Cheïne, l’activiste des droits humains et administrateur d’une plateforme de réseaux sociaux, le verdict scientifique sur la cause de sa mort est tombé.

Le rapport de Reporters sans frontières publié jeudi dernier a révélé une baisse de l’indice de la liberté de la presse en Mauritanie, désormais à la 61ème place mondiale, soit un recul de onze places par rapport à l’année dernière.