
Au moment où les acteurs zélés de la classe dite ‘’élite politique’’ rivalisent d’ardeur pour marquer des points fictifs sur le champ fortement entamé d’un échiquier politique sobre et hargneux, la situation culturelle se désagrè

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.