
Les Arabes disent que le vent souffle, parfois, ce que ne souhaitent pas les voiles. Nous, on dit que nul ne meurt sans avoir eu son jour. Quand je dis « nous », cette fois, ce sont tous les Mauritaniens, tous confondus.

Après plus d’un mois d’une enquête minutieuse, la commission chargée de faire la lumière (sans jeu de mots !) sur les incendies qui ont dévasté deux postes de transformation de la SOMELEC à la fin du mois d’Août, plongeant une grande partie de la ville dans le noir, a rendu son rapport.