
L’association des Ulémas de Mauritanie a organisé, le 2 décembre, à Kaédi, un colloque sur les séquelles de l’esclavage, en collaboration avec le ministère des affaires islamiques et l’enseignement originel.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.