
Aux morts récents qui continuent d’adoucir l’épreuve de notre séjour ici-bas : Dimi mint Sidaty, Sidaty ould Abba, Malou ould Mohammadou, Jiddeu mint Amar ould Deïdeu, Raghiyé mint Naneu, Mohamed ould Hembara…

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.