
Merci à mon petit frère Djigo (Baroude) pour nous avoir donné l’occasion de célébrer ce grand homme. Même s’il est walowalo… lol, suivez mon regard…
Il existe des hommes que les fonctions ne suffisent pas à définir, tant leur humanité dépasse les titres et les responsabilités. Des hommes qui marquent les esprits non seulement par leur talent, mais surtout par leur manière d’être, leur générosité silencieuse et cette lumière particulière qu’ils laissent dans la vie des autres.
Mamadou Gueye, affectueusement appelé “MG” par ses proches et ses intimes, est de ceux-là.
Toujours souriant, toujours accessible, toujours profondément humain, MG appartient à cette génération d’hommes qui ont servi avec dignité, sans calcul et sans jamais chercher à se mettre en avant. Journaliste talentueux, homme de médias respecté, serviteur loyal du service public, il a consacré sa vie à informer, transmettre et former.
Combien de journalistes aujourd’hui reconnus ont appris auprès de lui ? Combien ont bénéficié de ses conseils, de sa patience, de son expérience et de cette manière si élégante qu’il avait de corriger sans blesser, d’enseigner sans écraser et d’encourager sans jamais humilier ?
MG n’a pas seulement formé des professionnels ; il a façonné des consciences, transmis des valeurs et inspiré des générations entières.
Il croyait et continue à croire profondément à la noblesse du journalisme. Pour lui, informer était une responsabilité, presque un sacerdoce. Dans un univers parfois agité par les ambitions personnelles et les facilités, il est resté fidèle à l’éthique, à la rigueur et au respect du public. Il incarnait une certaine idée du métier : celle du professionnalisme discret, du travail bien fait et de la dignité dans le service de l’État.
Et pourtant, comme beaucoup de grands serviteurs, MG fait partie de ces hommes dont l’immense contribution n’est pas toujours célébrée à sa juste valeur par ceux qui dirigent aujourd’hui. Le pouvoir oublie parfois trop vite ses véritables artisans. Mais l’oubli institutionnel ne peut effacer l’empreinte laissée dans les cœurs. Car certaines reconnaissances valent infiniment plus que les décorations officielles : celles du respect sincère, de l’admiration profonde et de l’affection des hommes.
Plus qu’un journaliste accompli
Pour moi, MG est bien plus qu’un journaliste accompli. Il est un ami précieux, un confident sincère, une présence rassurante. Dans les moments difficiles comme dans les instants heureux, il a toujours été ce visage calme et souriant qui apaise, conseille et redonne confiance. Son sourire n’est pas seulement une expression ; c’est une manière d’accueillir les autres, une façon d’offrir de la chaleur humaine dans un monde devenu parfois froid et brutal.
Ce qui rend MG profondément exceptionnel, ce n’est pas seulement son parcours. C’est son cœur. Cette humilité rare chez les grands hommes. Cette simplicité qui force le respect. Cette fidélité en amitié. Cette capacité à rester proche des gens malgré l’expérience, le savoir et le parcours impressionnant qui sont les siens.
Il fait partie de ces personnes dont la présence embellit la vie des autres sans bruit, naturellement, presque sans qu’elles s’en rendent compte. Et c’est souvent avec le temps qu’on mesure réellement la grandeur de ces hommes-là.
Alors aujourd’hui, après la belle plume de mon petit frère Souleymane Djigo sur MG, il est important de lui dire, avec sincérité et émotion, merci.
Merci pour le journaliste exemplaire.
Merci pour le formateur généreux.
Merci pour l’ami loyal.
Merci pour l’homme debout.
Merci pour tous ces sourires offerts, tous ces conseils donnés et toutes ces vies touchées avec discrétion et élégance.
Les générations passeront, les visages changeront, les pouvoirs aussi. Mais des hommes comme Mamadou Gueye, “MG”, demeurent éternellement dans la mémoire collective, parce qu’ils ont servi avec le talent de l’intelligence et la noblesse du cœur.
Camara Seydi Moussa




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