
Mardi 8 Juillet vers 10h, dans un centre d'examen du baccalauréat à Nouakchott, la situation paraît calme. Les candidats travaillent depuis 8h sur le sujet de leur matière principale.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.