
Le procès des personnalités abolitionnistes ouvert ce jeudi à 13 heures, a été renvoyé par le président de la cour correctionnelle du tribunal de la wilaya de Nouakchott au jeudi 12 février.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.