
(Paris, le 21 mai 2019) – Les deux blogueurs, détenus arbitrairement et sans fondement réel depuis le 22 mars, ont saisi le Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unis afin de faire reconnaître le caractère illé

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.