
La Banque Centrale de Mauritanie, en accord avec le FMI, s’est engagée depuis deux années dans un processus dont la finalité est de parvenir à appliquer un système de change plus flexible, pudiquement appelé « souplesse».

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.