Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.
Parmi les jalons souvent méconnus de l’histoire intellectuelle mauritanienne figure le projet remarquable mené par l’érudit algérien Mourad Teffahi : la traduction en 1953 d’extraits du célèbre El Wasît d’Ahmed Ben Al-Amin Al-Shin
Les examens passent et repassent. Les félicitations fusent de tout côté. Avec les réseaux sociaux, c'est devenu " plus pire " pour ne pas parler un bon Français et être ainsi dans l'air des temps.
Aux environs de 18 heures, heure locale, je vis à partir du balcon de notre hôtel une voiture, une limousine portant une immatriculation diplomatique mauritanienne s’immobiliser devant le portail d’entrée de l’hôtel.
Dans l’histoire intellectuelle de la Mauritanie moderne, peu de figures incarnent aussi bien le rôle de trait d’union entre mondes savants et milieux administratifs que Mourad Teffahi.
Dans toutes nos traditions nationales. C'est à dire chez toutes nos communautés nationales. On peut maintenant le dire comme ça à l'ère de la promotion de notre diversité nationale. On dit que celui qui est né est mort.
Les invitations d'honneur ça veut dire quoi s'il vous plaît ? Que tu viennes comme ça. Que tu t'assois en croisant les mains. Un pied sur l'autre. Que tu écoutes religieusement les autres parler. Que tu somnoles un peu.