
C’est, je crois, la quatrième fois que l’on organise un dialogue depuis la chute du président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi. A chaque fois les résultats de ces dialogues furent en deçà des attentes.

Le Premier ministre a parlé devant l’Assemblée nationale. Pendant plus de deux heures d’horloge. Pour lire sa déclaration de politique générale. Un exercice habituel dans toute démocratie digne du nom. Très familier avec les chiffres, comme tout bon statisticien, Ould Djay en a fait étalage.