
Mohamed El Mounir et Abderrahman El Yessa ont été impliqués, dans les années 1990, dans les luttes pour la démocratie et les droits de l’Homme, en Mauritanie.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.