
La corruption n’est pas un destin inévitable : c’est une maladie qui se soigne par la vigilance et la solidarité.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.