
Nous sommes vendredi 10 avril 2015. Café Tunisie. Il fait chaud et j’arrive à 16h15mn. Un peu en retard. Objectif : assister à un débat. C’est une courte conversation à bâtons rompus.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.