
‘’Ould Abdel Aziz a vidé de sa substance le processus initié par Sidioca pour régler le passif humanitaire et qui était basé sur la concertation et la recherche d’un compromis national’’

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.