
Le procès des personnalités abolitionnistes ouvert ce jeudi à 13 heures, a été renvoyé par le président de la cour correctionnelle du tribunal de la wilaya de Nouakchott au jeudi 12 février.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.