
Le parquet a requis, lundi 29 décembre, cinq ans d’emprisonnement à l’encontre de Biram Dah Abeïd et de ses compagnons et des amendes individuelles de 540 000 Ouguiyas.

Nous sommes donc bien d’accord, cher Haroun : il faut dire, informer et ne jamais laisser dans l’ombre le moindre doute, tant sur la réalité des entraves à notre développement national que sur les intentions de ceux qui s’appliquent à les éliminer.