
Nous avons pris connaissance, avec grand intérêt, de la déclaration publiée par l’Initiative des Editeurs de la Presse Ecrite, par laquelle elle décide de lancer un mot d’ordre d’une journée sans presse ce mercredi.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.