
Sept personnes originaires de Niabina, accusées d’être les fauteurs de troubles et d’être à l’origine de la destruction d’une partie du goudron ont été écrouées à la prison civile d’Aleg par le parquet du tribunal régional de la

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?