
GENÈVE (19 octobre 2016) – Un groupe d’experts des droits de l’homme des Nations Unies* a exprimé aujourd’hui sa grave préoccupation par le fait que des militants mauritaniens emprisonnés en raison de leur rôle présumé

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.