
Le dialogue politique national réputé inclusif s’est achevé jeudi dernier. Les participants ont convenu d’un accord. C’est le troisième, après ceux de Dakar, en 2009, et de Nouakchott, en 2011.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.