
Les sénateurs, d’abord, puis l’opposition ont décidé d’attaquer le décret convoquant le collège électoral, pour un referendum fixé au 15 Juillet, afin de le faire invalider par le Conseil constitutionnel.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.