
Les sociétés d’assurance exerçant sur le marché mauritanien devront désormais verser un montant minimum de 300 millions d’ouguiyas, soit environ 900000 dollars au trésor public en guise de fonds de garantie.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.