
Les amendements constitutionnels, préconisés par l’accord du 20 Octobre dernier, sont venus élargir le fossé qui ne cesse de séparer le pouvoir de Mohamed ould Abdel Aziz et son opposition qualifiée de « radicale ».

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.