Le rejet inattendu, le 17 Mars, des amendements constitutionnels, par trente-trois sénateurs contre vingt, a constitué un véritable choc, pour le président Mohamed ould Abdel Aziz.
Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.





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