
Octobre 2012, quelques mois après l’accession au pouvoir du président Macky Sall au Sénégal, je rentrais tranquillement chez moi, après une séance de sport harassant. Mon téléphone sonne. Un numéro sénégalais s’affiche.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.