
Pour la première fois, trois prévenus ont été condamnés pour le « préjudice moral » subi par les personnes qu’ils ont insultées.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.