
Le collège des avocats, mauritaniens et français, assurant la défense des treize sénateurs et sénatrices, des quatre journalistes, des deux syndicalistes et des trois opérateurs économiques, inculpés de corruption active et/ou pas

Ould Abdel Aziz est enfin sorti de sa réserve. Condamné à 15 ans de prison et à la confiscation de tous ses biens, l’ancien Président, qui n’était pas particulièrement volubile lors des différentes péripéties de son interminable procès, vient d’adresser une lettre à son successeur et ancien alter ego.