Consultant international impliqué dans de nombreux programmes de développement, expert en suivi-évaluation, Sylli Gandega fut ministre mauritanien du Développement rural durant la Transition 2005/2007.
Le Calame :Une polémique agite le microcosme politique nouakchottois depuis que trois membres du gouvernement ont entamé un prêche en vue d’accorder un nouveau mandat à l’actuel Président qui coule son
Depuis qu’il a assumé la présidence du Groupe des Socialistes et Démocrates européens (S&D), l’eurodéputé d’origine italienne Gianni Pitella a décidé de faire de l’Afrique « une priorité politique de notre groupe ».
Le Calame : Au cours de sa visite, le 15 Mars, à Tarhil 18, dans la banlieue de Nouakchott, au moment où certains ont choisi d’enterrer le dialogue avec l’opposition, le président de la République a réité
Le Calame : Le FNDU a organisé une série de meetings dans les deux Hodh et en Assaba. Comment avez-vous été accueillis par les populations de cette partie de l’est du pays, réputé bastion du parti au pouvoir ?
Le Calame : Votre organisation connaît, depuis quelques temps, une forte crise dont le départ de Saad ould Louleïd serait une des principales manifestations.
Le Calame : Des journalistes convoqués par la justice, des émissions de radios et de télé arrêtées, une HAPA qui monte au créneau. La liberté de presse serait-elle en danger comme le croient certains ?
Le Calame : Votre parti, le RFD, a organisé récemment un meeting à Nouakchott. Comment en qualifieriez-vous la mobilisation, après une longue absence de la rue ?