
Le Calame : La présidentielle du 22 juin est derrière nous depuis que la CENI et le Conseil Constitutionnel ont publié et validé les résultats donnant la victoire au candidat Ghazwani. Vous avez battu campagne dans le pays.

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?