
Deux choses sont rassurantes à propos des insultes : elles en disent davantage sur qui les profère que sur leurs cibles et, ordurières ou communes, on sait au moins quelle bouche leur a servi d’égout.

Ainsi s’adressa, en 1356, le jeune Philippe le Hardi, futur duc de Bourgogne, à son père, le roi Jean II le Bon, lors de la désastreuse bataille de Poitiers contre les Anglais.