Durant l’été 2006, alors que s’amenuisaient les initiatives appelant à prolonger la période de transition par le truchement du fameux « vote blanc », la voie était désormais libre pour s’acheminer vers des échéances politiques mun
Je le soutenais, dans l’article précédent, la rationalité de la démocratie nous impose de reconnaître, au Président Ghazouani, le droit constitutionnel et légal d’exercer le pouvoir, dans toute la plénitude de ses prérogatives.
Au milieu et à la fin des années 70, les vacances ne dépassaient pas les mois de Juillet, Août et Septembre. L’école ouvrait ordinairement ses portes le premier Octobre de chaque année.
En ce matin du 15 Décembre 2020, ma fille entre précipitamment dans ma chambre pour m’informer que la photo de Monsieur Ba Houdou est publiée dans des groupes WhatsApp pour annoncer son décès.
J’ai longtemps hésité à intervenir directement dans ce sempiternel débat linguistique dans mon pays, pour une raison toute simple: l’absence de “termes de référence”...
Jusqu’à peu de temps avant les élections, Ghazouani se complaisait dans la stature d’un homme de l’ombre qui préfère rester isolé tout en jouant, a minima, le rôle de dauphin de Ould Abdel Aziz.
Est-il possible d’imaginer un dialogue entre deux présidents, que je ne connais qu’à travers les médias, sans risquer de passer à côté et, peut-être, d’écorcher l’un ou l’autre ou les deux à la fois ? Dans ce dialogue, j’ai tu pa