
Et si tout, finalement, n'était que question de perspective, de points de vue « affectif », de regard et de liens si forts que nous ne saurions plus distinguer entre ce qui fait avancer et ce qui fait stagner ?

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?