
Dans une tribune publiée sur CRIDEM, monsieur Mohamed Yeslem Yarba Beïhatt s'insurge, dans un « droit de réponse » contre ma chronique « Identités » au sujet de l'arabe et du français dans notre pays.

Pour la seconde fois depuis son accession à la magistrature suprême, le président Ghazouani s’est livré au jeu des questions-réponses avec la presse. La première fois, c’était en 2020, mais c’était, à l’époque, juste six journalistes triés sur le volet et représentant les organes de presse les plus crédibles.