« Nous saluons la libération hier, le mardi 17 mai, de deux militants anti-esclavage, Biram Dah Abeid et Brahim Bilal Ramdhane, suite à une décision de la Cour suprême mauritanienne.
Les habitants de certains quartiers de Nouakchott, notamment Tevragh Zeïna et une partie de Sebkha, du Ksar et de Toujounine surtout (50 heures quasiment d’affilée relevées à 18h le dimanche ! ) ont vécu un week-end dont le moins qu’on puisse dire est qu’il fut catastrophique.




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