
Le mardi 3 mai, devant une foule d’inconditionnels, d’ailleurs dressés à l’applaudissement durant des décennies de régime militaire, le Chef de l’Etat, Mohamed Ould Abdel Aziz, tenait des propos d’une rare outrecu

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?