
« Il faut que le pouvoir arrête le pouvoir », criait au 18eme siècle Montesquieu. Le grand théoricien des Checks & Balances n’avait pas tort.

« Le Président a enfin consenti à organiser un dialogue politique, poussé par un contexte régional marqué par l’insécurité et malgré la question du troisième mandat qui revient en filigrane ». Cette phrase n’est pas de moi et n’évoque pas plus la Mauritanie.