
Du temps de la « vraie » école –pas celle des réformes successives à nouer la tête –du temps donc où l'instituteur était magistral –pas comme aujourd'hui où il est devenu la risée de tous –du temps de la bonne craie dont les bâton

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?