« On avait raison de se révolter », disait à l’époque une sommité révolutionnaire.
« On nous appelait les Fallaghas », disait un certain Sy Ezzedine de la révolution algérienne.
Informé par la maitresse de maison que la bonbonne de gaz de 12 kg avait rendu l’âme, Mohamed (appelons-le ainsi, comme le commun des mortels) la traîna vers la boutique du coin où l’épicier avait déjà accepté, conformément au principe de bon voisinage, de lui « ouvrir un carnet » (c’est ainsi qu’on appelle le cahier nominatif o




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